Christine Liebich (1987) studied painting at the Akademie der bildenden Kunste in Munchen until 2017, completing her studies as a master’s student under Axel Kasseböhmer. In her 90 kilogramm, but visually light and airy works, primarily consisting of processed steel and cement, Liebich works through dualism’s oppositions. Destruction predicates the emergence of the new; transience achieves a kind of permanence.
In using cement—a material not commonly seen in the context of art production—Liebich explores the boundaries between image and object.
She puts it into an entirely new context, by turning it into something that carries an image . The tension between surrounding and interior is palpable. In breaking down the boundaries between materials, Liebich succeeds in rendering the surroundings a component of her work.

In her latest series of works Christine Liebich is exploring the aspects of drawing by using structural metal that is welded and transformed into seemingly hovering steel grids that include the wall behind as a direct element of the work.
Inspired by her direct surroundings like architectural structures in cities or various landscapes Liebich is creating steel grids that aren`t a direct copy of certain structures but more an intimation and approximation of these impressions.

 

Christine Liebich (1987) a obtenu un Master en peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Munich sous le tutorat d’ Axel Kasseböhmer.
Dans ses œuvres de 90 kilos visuellement légères et aérées faites de fers à béton et de ciment, Liebich travaille par dualisme et opposition.
La destruction précède l’émergence de la nouveauté où l’éphémère produit une sorte de permanence. En utilisant le ciment, matériau non traditionnel dans la réalisation d’œuvres d’art, Christine Liebich explore les limites de l’image et de l’objet. Elle place ce matériau dans un nouveau contexte en le transformant en porteur d’image. La tension entre l’environement et l’intérieur de l’œuvre est palpable. En cassant les limites du matériau, Christine Liebich fait en sorte que l’environnement en devienne une composante à part entière.

Dans ses travaux récents Christine Liebich explore plus particulièrement la question du dessin en utilisant des fers à béton découpés, soudés et réseaux de grilles comme en en suspension qui incluent cependant le mur qui les accueille comme élément constituants de l'oeuvre. Inspirée par son environement direct comme les structures architecturales urbaines ou d'autres paysages la jeune artiste créé des structures qui ne sont pas des copies d'architectures réelles mais plutôt des indices approximatifs d'impressions sensibles.