The devices that Dorian Gaudin creates, activate the exhibition space questioning the status of sculpture in its relationship with architecture and with the viewer.
Movement is at the heart of Gaudin's research. His works are dynamic machines without a practical purpose: a wall that decomposes and recomposes itself, a cylinder that wanders freely around the exhibition space, or a landscape made of wooden logs chained up in a cyclical movement. These sculptures seem to be in a constant quest for equilibrium and embed us in a state of tension, suspended between construction and destruction. The artist finds references in theatre set design and art history to create engines in the footsteps of the first kinetic art experiments. These pieces show us how visual experience can extend to machines to create new forms in quest of function and identity.

With Aging Beauty, a mechanical set of wooden waves, Dorian Gaudin plunges us into a suspended temporality. Between set design and romantic ruin, this mechanism makes perceptible the noise of time passing, and questions our relationship to contemplation. Initially conceived for the show C'est la vie ? curated by Neil Beloufa at Occidental Temporary, Ivry, France, this piece is reactivated at the gallery Jérôme Pauchant on the occasion of the show Rebranding Floes from June 4 to July 23, 2016.

Gaudin’s work has been exhibited at C.L.E.A.R.I.N.G (Brussels and New York), DUMBO Arts Center (Brooklyn, New York), Palais de Tokyo (Paris) and Zurich on the occasion of Manifesta 11 (Palais de Tokyo Extra Mural opening: June 11, 2016). His first solo exhibition was held at Nathalie Karg Gallery (New York) in February and March 2016. His work is part of important collections such as the Rubell Family Collection, Miami.

Dorian Gaudin crée des dispositifs qui activent les lieux d’exposition et questionnent le statut de la sculpture dans son rapport à l’architecture et aux spectateurs.
Le mouvement est au cœur de la recherche de l’artiste et ses œuvres prennent la forme de machines animées, détournées de leur sens et de leur finalité : un mur qui se décompose et se recompose, un cylindre qui circule librement dans l’espace d’exposition, ou encore un paysage constitué de rondins de bois enchaînés dans un mouvement cyclique. Ses sculptures semblent comme en perpétuelle recherche d’un équilibre et nous plongent dans un état de tension, suspendues entre construction et destruction. L’artiste puise ses références dans le monde du décor théâtral et de l’histoire de l’art pour créer des engins héritiers des premières expérimentations d’art cinétique qui nous montrent comment l’expérience visuelle peut s’étendre aux machines pour créer des nouvelles formes en quête de fonction et d’identité. Avec Aging Beauty, un mécanisme composé d’une succession de vagues en bois, Dorian Gaudin nous plonge dans une temporalité suspendue. Entre élément de décor et ruine romantique, cette machine rend perceptible le bruit du temps qui passe et questionne notre rapport à la contemplation. Initialement conçue pour l'exposition de groupe C'est la vie ? sous le commissariat de Neïl Beloufa à Occidental Temporary, Ivry, cette œuvre est réactivée à la galerie pour l'exposition Rebranding Floes, du 4 juin au 23 juillet 2016.

Les œuvres de Dorian Gaudin ont été présentées chez C.L.E.A.R.I.N.G, Bruxelles et New York ; au Centre d'Arts DUMBO à Brooklyn, New-York; au Palais de Tokyo à Paris ainsi qu'à Zurich dans le cadre de Manifesta 11 (Palais de Tokyo Hors Les Murs à partir du 11 juin 2016). Sa première exposition personnelle a eu lieu à la Galerie Nathalie Karg (New York) en février-mars 2016. Ses œuvres font partie de collections importantes, dont la Rubell Family Collection à Miami.

Martina SABBADINI