After studying at the Art School of Rueil-Malmaison and the School of Arts Décoratifs in Paris, Quentin Lefranc (born in 1987) creates art works that are not quite paintings or sculptures, not even architectural elements. It is about all of that, in each of his propositions. He focuses on questioning space and does so through diversity: by questioning the existence of the work itself, as in the wall drawing entitled « Pas d'image » (no image, CNAP), the exhibition's visit as a journey with painted jumping poles (Parcours (sans erreur), 2014), or the scene of a painting as in "Arrangement in black and grey" (2013). Rather than creating an assembled object, every single time is about setting up the zone that is offered. No finished element comes out of it, instead is unveiled something that is currently being made, or unmade. In these potential constructions, there is no image, no frame, only a fragment of open space. The works are used as a means to provoke a physical confrontation with the idea of an unfurling painting.

 

Formé à l'école d'art de Rueil-Malmaison puis à l'école des Arts Décoratifs de Paris, Quentin Lefranc (né en 1987) crée des pièces qui ne sont pas tout à fait peinture ni sculpture, ni même architecture. Dans l'ensemble de ses propositions, c'est un peu de tout cela dont il s'agit. C'est avant tout la question de l'espace qui l'intéresse et qu'il met en pratique sous diverses formes : questionner l'existence même de l'oeuvre, comme dans le walldrawing « Pas d'image » (CNAP), le parcours de l'exposition, à travers des barres d'obstacles repeintes (Parcours (sans erreur), 2014), ou encore le dispositif scénique du tableau comme dans « Arrangement en noir et gris » (2013). À chaque fois, ce n'est pas tellement l'assemblage d'un objet, mais la mise en place d'une zone qui est proposée. Il n'en résulte pas un élément fini, plutôt quelque chose en train de se faire ou de se défaire. Dans ces constructions en devenir, il n'y a plus d'image, il n'y a plus de cadre, juste un fragment d'espace ouvert. Ces dispositifs sont un moyen de provoquer une confrontation physique avec l'idée du tableau, dont la lecture se déploie.